liser cela prend quelques minute!!!

Au-delà des illusions
La place de la femme en Islâm





Al-Imâm SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdullâh Ibn BâZ (rahimahullâh)

- Le mercredi 24 mai 2006, par Ismail
l


BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm[/s]

Cette question/réponse [du SHeikh Ibn BâZ] est une réplique au magazine « al-Djîl » de Riyâdh en rapport à la place de la femme en Islâm


Louange à Allâh Seigneur des mondes, que la prière et le salut soit sur les Prophètes et les Envoyés, sur leurs familles, leurs compagnons et sur ceux qui empruntent leur voie jusqu'au Jour Dernier.

Certes, la femme musulmane a une place élevée en Islâm. Et ses traces ont un impact très grand dans la vie de chaque musulman. En effet, la femme musulmane est la première enseignante dans la construction d'une société saine, et cela lorsque la femme suit la guidée du Livre d'Allâh et la Sounnah de Son Messager (sallallahu alayhi wa sallam). Car l'attachement à ces deux sources éloigne tout musulman et musulmane de l'égarement et de toute autre chose. L'égarement qu'endurent les communautés n'est dû qu'à leur éloignement du chemin d'Allâh - Subhânahu wa Ta'âla - et de ce avec quoi Ses Prophètes et Messagers ('alayhim as-Salât wa sallam) sont venus. Le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) a dit :

« Je vous laisse deux choses, si vous vous y accrocherez - vous ne vous égarerez pas - le Livre d'Allâh et ma Sounnah. »

Il est rapporté dans le Qor'ân ce qui indique clairement la grande importance du rôle de la femme musulmane en tant qu'épouse, s½ur, fille, ainsi que ses droits et obligations, comme cela a été rapporté et détaillé dans la Sounnah purifiée. Cette grande importance se situe au poids et à la responsabilité [que la femme] endure, ainsi qu'aux difficultés qu'elle doit assumer, des responsabilités et difficultés dont certaines d'entre elles ne peuvent être supportées par un homme. C'est la raison pour laquelle, il fait partie des obligations les plus importantes de montrer de la gratitude envers la mère, de la bonté et entretenir de bons rapports avec elle. Et cela devance le père. Allâh - Ta'âla - dit :

« Nous avons commandé à l'homme [la bienfaisance envers] ses père et mère ; sa mère l'a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination. »

[1]

Et Il - Ta'âla - dit :

« Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois »

[2]

Un homme vint trouver l'Envoyé d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) et lui dit : « Quelle est la personne qui mérite le plus ma bonne compagnie ? » - « Ta mère » répondit-il - « Et qui ensuite ? » - Il dit : « Ta mère » - « Et qui ensuite ? » - « Ta mère » - « Et qui ensuite ? » - Il dit : « Ton père ». [3] Cela nécessite que l'on donne à la mère trois fois la bonté et le bon traitement que l'on donne au père.

Et pour ce qui est de l'épouse, son statut et son impact sur l'apaisement de l'âme et sa sérénité, cela apparaît dans le noble verset - Allâh - Ta'âla - dit :

« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »

[4]

Al-Hâfidh Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans son « Tafsîr » [commentaire] de la Parole d'Allâh - Ta'âla : « de l'affection et de la bonté »

« Al-Muwaddah : signifie l'amour, et la bonté signifie : la douceur et la compassion. Car certes un homme prend une femme en raison de son amour pour elle ou par bonté pour elle, et pour qu'il ait avec elle un enfant de lui. »

Telle a été la position de Khadîdja (radhiallâhu 'anha) qui avait un impact énorme dans l'assurance du Messager d'Allâh (sallallahu alayhi wa sallam), lorsque l'Ange Djibrîl (alayhi as-sallam) est venu pour la première fois à la caverne de Hirâ. Lorsque la première révélation fût venue et [que le Prophète] tremblait, il lui dit : « Couvre-moi ! Couvre-moi ! Je crains certes pour ma personne » Elle lui dit : « Jamais par Allâh ! Allâh ne te déshonorera. Tu maintiens les liens de parenté, tu aides le pauvre et l'orphelin, tu sers généreusement tes invités et aides ceux qui ont été affligés par un désastre. »

De même, on n'oublie pas l'impact de 'Aisha (radhiallâhu 'anha), au point que même les grands Compagnons prenaient d'elle la science du Hadîth, ainsi que beaucoup de femmes qui ont appris [d'elle] les règles se rapportant [aux femmes]. Et en une époque plus proche, ce qui fût au temps de l'Imâm Muhammad Ibn Sa'oûd (rahimahullâh) à qui sa femme avait conseillé d'accepter la « Da'wah » de l'Imâm réformateur Muhammad Ibn 'Abdel-Wahhâb (rahimahullâh), et cela au point qu'il puisse étaler son prêche, ainsi le conseil [de sa femme] eût un impact et un grand effet sur lui, ce qui a permis la propagation de sa « Da'wah » [à Muhammad Ibn 'Abdel-Wahhâb] jusqu'à nos jours - Et Louange à Allâh - cet impact [et effet] a raffermit le Dogme et son établissement dans cette contrée [l'Arabie saoudite].

Et je n'ai aucun doute que ma mère - qu'Allâh lui fasse miséricorde - a eu un effet énorme sur moi, en m'encourageant à étudier et elle m'y a aidé. Qu'Allâh augmente énormément sa récompense et la récompense de la meilleure des récompenses pour ce qu'elle a fait pour moi. Et il n'y a aucun doute aussi, que la maison dans laquelle il y a bonté, douceur, amour et soin sur la base d'une éducation islamique affectera énormément l'homme. Ainsi, il sera - de par la volonté d'Allâh - couronné de succès dans ses affaires, dans la recherche de la science, le commerce, le travail, ou autre que cela dans diverses actions.

C'est à Allâh que je demande d'accorder le succès et de nous guider tous vers ce qu'Il aime et ce dont Il est satisfait. Et que les Prières et la Paix d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sur sa Famille, ses Compagnons. [5]
Notes


[1] Coran, 31/14

[2] Coran, 46/15

[3] Rapporté par Muslim

[4] Coran, 30/21

[5] Madjmu' Fatâwa du SHeikh Ibn BâZ, 3/348-350
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# Posté le mercredi 20 août 2008 18:01
Modifié le mercredi 20 août 2008 18:51

la nourriture et ces interdictions!!!!!

la nourriture et ces interdictions!!!!!
Qu'est-ce qui est permis de manger et qu'est-ce qui ne l'est pas?

"les choses bonnes, permises à la consommation, sont tout ce qui n'est pas nocif à la santé mentale ni spirituelle, tandis que les choses mauvaises sont celles qui font du tort à la santé mentale ou à la santé spirituelle" (Al-hassana was-sayyi'a, p. 141).

Pour les aliments et boissons que l'islam a interdits à la consommation, certains sont interdits avec l'objectif de protéger la santé physique et mentale de l'homme : ainsi en est-il des poisons, des enivrants et des stupéfiants. D'autres aliments et boissons sont quant à eux interdits avec l'objectif de protéger la santé spirituelle de l'homme. En effet, voulant non seulement le bien de l'homme sur le plan physique et mental mais aussi sur le plan spirituel, l'islam enseigne qu'il existe certains aliments qui sont certes profitables à l'homme sur le plan physique, mais qui lui sont dommageables sur le plan spirituel.

"on sait que le fait d'imiter les gestes spécifiques des êtres mauvais a été interdit dans des Hadîths parce qu'on risque ensuite d'avoir peu à peu de l'affinité pour ces êtres et, alors, se mettre à faire ce qu'ils font de mal. Or, le fait de consommer quelque chose a beaucoup plus d'effet sur celui qui le consomme que les gestes n'en ont sur celui qui les fait" (voir Hujjatullâh il-bâligha, tome 2 p. 484).

1.1. Concernant les aliments d'origine minérale et végétale, et les boissons en général
Tous les produits d'origine minérale et végétale, ainsi que les produits liquides en général, sont permis à la consommation, exception faite de tout ce qui cause du tort au corps, et de tout ce qui est enivrant, et de tout ce dans quoi se qui est rituellement impur (najis) s'est trouvé mélangé sans changement de nature (istihâla).


1.2. Concernant les aliments d'origine animale
[size=10px]1.2.1. Les animaux marins
Tous les animaux marins sont permis à la consommation : poissons, mollusques, crabes, etc. Par contre, d'après Abû Hanîfa, seuls les poissons sont permis à la consommation, les autres animaux de la mer non (mollusques, crabes, etc.).


1.2.1. Les animaux terrestres

En ce qui concerne les animaux terrestres, sont interdits :
1- le porc,
2- l'âne et le mulet,
3- les quadrupèdes et les oiseaux carnassiers (c'est-à-dire qui sont féroces et attaquent), comme le lion, le loup, le chien, l'aigle, le vautour, etc.
4- ce que pour quoi les hommes ont normalement du dégoût (comme le rat, les insectes, etc.)
5- (selon certains savants uniquement :) tout animal que le Prophète a ordonné d'abattre parce qu'ils sont dangereux et / ou nuisibles,
6- le sang,
7- l'animal dont l'islam permet de consommer de la chair, mais qui n'a pas été abattu de la façon voulue par l'islam : soit qu'il est mort de lui-même, soit qu'il est mort en s'étant blessé, soit qu'il a été abattu sans avoir été saigné, soit qu'il ait été battu sans qu'on ait prononcé le Nom de Dieu.
8- le membre d'un animal dont la chair est en soi permise, mais quand ce membre a été sectionné de l'animal alors qu'il était vivant.
9- l'animal normalement permis, mais qui a consommé tellement de choses rituellement impures (par exemple des excréments) que sa chair et sa sueur exhalent l'odeur de cette impureté ("al-jalâla") : il faut le laisser quelque temps jusqu'à ce que cette trace disparaisse, puis on pourra le consommer.

L'interdiction de consommer du poison figure dans le Hadîth où le Prophète a blâmé celui qui aura absorbé volontairement du poison pour mettre fin à ses jours. Il y a également le Hadîth où le Prophète a dit : "On ne doit pas se faire du tort, ni les uns ne doivent faire du tort aux autres" (rapporté par Ibn Mâja).

L'interdiction de consommer le vin figure dans le Coran en 5/90. Le Prophète a dit : "Tout ce qui est enivrant est du vin. Et tout vin est interdit" (rapporté par Muslim, n° 2003). Omar disait : "Le vin est tout ce qui recouvre l'esprit" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 5266, Muslim, n° 3032). Le Prophète "a interdit tous les enivrants et les stupéfiants" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 3686). "Ce qui provoque l'ivresse lorsque pris en grande quantité est interdit en petite quantité aussi" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 1865, Abû Dâoûd, n° 3681). "Je vous interdis de prendre en petite quantité ce qui provoque l'ivresse lorsque pris en grande quantité" (rapporté par An-Nassaï, n° 5608).

[size=12px]3. Pourquoi ces animaux ont-ils été interdits à la consommation ?

Des savants musulmans ont tenté ensuite de découvrir le "pourquoi" des limites et orientations (ce qui est obligatoire, recommandé, permis, déconseillé et interdit) communiquées par l'islam dans les différents domaines de la vie (celui de l'alimentation comme les autres). C'est-à-dire que ces savants ont fait un effort de réflexion pour tenter de découvrir "la philosophie", "la sagesse", "la raison profonde" qui est à la base de ces règles. On appelle cette sagesse : "hikma" ou "qasd". Cette sagesse ("hikma") se situe souvent à un degré plus subtil que la cause juridique ("illa"), qui, quant à elle, commande la règle. L'application d'une règle, en islam, dépend de la cause juridique ("illa") et non pas de la sagesse qui en est à la base.
Si nous disons par exemple que la raison profonde de l'interdiction de l'alcool est qu'il annihile la raison et est la source de troubles familiaux et sociaux, nous aurons indiqué la sagesse ("hikma"). Mais on ne pourra pas se baser sur cette sagesse pour tout relativiser et dire ensuite : "Etant donné que la sagesse de l'interdiction de l'alcool est la volonté d'éviter ces problèmes, et que moi je suis capable de boire de l'alcool sans connaître ces problèmes, je devrais avoir le droit de le boire." Le droit occidental non plus ne va pas jusqu'à tout relativiser, et il enseigne la formule juridique suivante : "On ne peut juger qu'en droit, pas en équité." Autrement dit, en droit, la cause juridique a priorité sur la perception que l'on peut avoir de la sagesse de tel règlement.
La règle reste donc première, et la recherche de la sagesse n'est qu'un effort des savants musulmans pour découvrir le pourquoi de la règle. Si donc un jour la sagesse ("hikmah") que la raison de certains hommes avait trouvée à une règle de l'islam était absente, la règle resterait quand même en vigueur. Car il se peut que ce soit une autre sagesse qui soit à la base de cette règle, et que la raison n'en ait pas connaissance. Ce qu'il faut cependant remarquer, c'est qu'en islam il n'est pas interdit de dire "pourquoi ?" La raison s'oriente à la lumière de la révélation ("islam"), mais son existence et sa nature ne sont pas reniées ni bafouées.
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# Posté le lundi 18 août 2008 07:38

le ramadan a savoir!!!!!!!

le ramadan a savoir!!!!!!!






Tout musulman, homme ou femme, pubère, sain d'esprit et n'ayant aucune maladie et n'étant pas en voyage.

Si le musulman ou la musulmane tombe malade mais espère s'en remettre vite, alors il ne jeûne pas pendant la durée de sa maladie mais devra rattraper les jours manqués ensuite.

Par contre, si la maladie est durable ou incurable, dans ce cas le musulman ou la musulmane ne jeûne pas mais devra compenser son jeûne.


[size=12px]
Les personnes exemptées de jeûne :




A) Les personnes ayant une maladie durable ou incurable.

B) Les femmes pendant la période des menstrues et celles en période de couches.

C) Les femmes enceintes dans le cas où elles craignent pour leur grossesse.

D) Les femmes qui allaitent si elles craignent pour leur enfant.

E) Les voyageurs qui voyagent à plus de 80 km de leur domicile.

F) Les personnes âgées que le jeûne pourrait affaiblir.

G) Les personnes qui ont perdu la raison.



Qui doit réparer le jeûne?



- Celui ou celle qui a rompu le jeûne volontairement sans motif valable (réparations : soit il jeûne pendant 2 mois plus un jour, soit il nourrit 60 personnes).

- Celui ou celle qui a rompu le jeûne à cause du fait que c'est pénible pour lui de jeûner (réparation : aumône de 5? par jour manqué).

- Celui ou celle qui a rompu le jeûne pour cause de maladie, de voyage, de grossesse, d'allaitement ou d'accouchement (réparation : jeûner les jours manqués plus tard).

- Celui ou celle qui a cru que l'heure de Magreb est arrivé et à manger alors que ce n'était pas l'heure (réparation : jeûner chaque jour manqué plus tard).



Quand a lieu le jeûne du Ramadan?




Il se fait au mois de ramadan qui est le 9éme mois lunaire du calendrier hégirien. Il commence à l'apparition de la nouvelle lune qui marque le début du mois et se termine à la nouvelle lune suivante.



Pourquoi faire Ramadan?



Le Ramadan permet plusieurs choses :

- d'adopter un meilleur comportement.

- de se faire pardonner des péchés : Il a un hadith qui dit : "Quiconque jeûne le mois de Ramadan poussé par sa foi et dans l'espoir de la récompense divine, Dieu l'absout de tous ses péchés passés".

- d'avoir plus de fraternité entre les croyants.

- acquérir de la patience, fortifier sa foi...

- Se libérer des habitudes, faire des efforts sur soi-même...



Les actes qui annule le jeûne :



1) Quand on mange, boit, fume ou commet l'acte intime volontairement ou sous la contrainte.

2) Quand on absorbe un médicament par vois orale.

3) Quand on vomit volontairement.

4) Quand on émet l'intention d'arrêter le jeûne.

5) Quand on a les menstrues ou qu'on est en période de couche (accouchement).

6) Quand la personne a un mauvais comportement flagrant dans la journée (forte colère, mauvaises paroles, mensonges...).

7) Quand il a eu émission de sperme suite à un regard, l'imagination, un baiser ou un toucher.



Les actes autorisés pendant le jeûne :



1) Se rafraîchir avec de l'eau en prenant un douche ou un bain ou en s'aspergeant. Si on avale de l'eau involontairement, le jeûne est toujours valable.

2) Voyager pendant le jeûne.

3) Se parfumer pour les hommes.

4) Avaler sa salive.

5) Vomir involontairement.

6) Avaler involontairement quelque chose.

7) Faire des injections ou faire des tests sanguins.

8) Se brosser les dents ou frotter les dents avec le siwak.

9) S'embrasser entre mari et femme, mais c'est mieux d'éviter de le faire.
# Posté le lundi 11 août 2008 18:43
Modifié le lundi 11 août 2008 21:53

pour ce qu ils veulent apprendre !!!




[g]une adresse qui ma étais donné je vous la conseille a mon tour bonne lecture pour les personnes qui ne connaissent pas grand chose a la religion ou qui veulent en savoir plus que dieu vous guide in challah







http://www.lepetitsavant.com


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# Posté le lundi 11 août 2008 18:20

Belle histoire macha ALLAH!!!

Belle histoire machaALLAH

Après 21 ans de mariage, j'ai commencé à trouver une nouvelle lueur d'amour.

Depuis un moment j'ai commencé a sortir avec une femme autre que ma femme
et... c'était l'idée de ma femme qui m'a dit un jour : « Je sais très bien
combien tu l'aimes ! »

La femme avec qui ma propore femme voulait que je sorte avec était... ma mère... qui est devenue veuve depuis 19 ans mais... à cause des activités de la vie courante, mes trois enfants et d'autres responsabilités je ne lui rendais visite que rarement.

Un jour je l'ai contacté et je l'ai invité à dîner... elle me demanda : «tu vas bien ? ». Elle n'était pas habituée à recevoir des appels de ma part à cette heure ci.

Elle s'est inquiétée mais je l'ai rassurée : « Oui je vais très très bien mais je voulais passer un moment avec toi maman ».

« Nous deux, seuls ? » demanda t-elle ; elle a réfléchi un peu puis elle
répondit : « Oui j'aime bien cela ! »

Jeudi, après le travail, je suis passé chez elle pour la prendre... j'avais un peu du trac... En arrivant chez elle je l'ai trouvé aussi perturbée. Elle m'attendait devant la porte... dans une belle robe ! Il semble que c'était la dernière robe que mon père lui avait
achetée... avant sa mort. Avec un sourire angélique, maman me dit :

« J'ai dit à tout le monde qu'aujourd'hui je vais sortir avec mon fils. Ils sont tous contents et ils attendent impatiemment ce que je vais leur raconter à mon retour. »

Nous sommes allés à un restaurant exceptionnel, calme et magnifique... ma mère tenais mon bras comme si elle était La Première Dame. Nous étions assis, j'ai commencé à lire le menu car elle ne pouvait lire que l'écriture large. Tandis que je lisais, elle me contemplait avec un large sourire sur ses lèvres ridées... elle m'a dit : « C'étais moi qui te lisais quand tu étais petit »

Je répondis : « Le moment est venu pour te rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. Ne te déranges donc pas maman »

On a beaucoup discuté pendant le dîner. Rien d'inhabituel mais... c'était de vielles histoires et de nouvelles... Sans nous rendre compte, le temps s'est écoulé et nous n'avons pas remarqué que minuit fût passé. A notre retour, devant sa porte elle me dit : « Je suis d'accord pour une autre sortie, mais cette fois ci ce sera moi qui va payer!
»... j'ai embrassé sa main et je l'ai salué.

Quelques jours plus tard maman est décédée d'une crise cardiaque... cela s'est produit ci vite que je n'avais pas eu le temps de lui faire quoi que ce soit.

Quelques jours après, j'ai reçu une lettre postée de la part du restaurant dans lequel nous avions eu ce dîné... avec une remarque écrite de sa propre main me disant : « J'ai payer d'avance car je savais que je ne serais pas là... l'essentiel, le repas est payé pour deux personnes, toi et ta femme. Tu ne pourras savoir l'importance de cette nuit pour moi .... je t'aime mon fils ! »

A ce moment là j'ai vraiment compris ce que signifie le mot « aimer » et...« je t'aime » et... ce que signifie l'expression de cet amour pour l'autre.

Rien de plus important que les parents, surtout la mère... donne leurs le temps qu'ils méritent. Ceci est un droit Divin et leur propre droit et cela ne peut être reporté.

--
Après la lecture de cette histoire, je me suis rappelé de l'histoire de celui qui demanda à Abdallah ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui) : « Ma mère est très âgée et ne peut plus bouger. Elle dépend complètement de moi. Je la porte partout même pour aller faire ses besoins et parfois elle ne peut se retenir et fais ses besoins sur moi alors
que je suis en train de la porter ; Penses-tu que j'ai payé ma dette envers elle ? »

Abdallah ibn Omar lui répondit : « tu n'as même pas payé une seule des contractions quand elle t'a mis au monde ! Car elle fait cela et tu lui souhaites la mort pour te délasser, alors que tu le faisais quand tu étais petit et elle te souhaitait la vie »


Ya ALLAH ouvre le coeur de ma maman comme tu a ouvert le miens
Ya ALLAH met ta lumière dans son coeur
Ya ALLAH toi seul peu la guidée

Maman, je t'aime.
# Posté le samedi 02 août 2008 21:32